Article de fond

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1500 a 2000 mots sur un sujet de la promotion de la santé

LE VIH-SIDA : STIGMATE, DISCRIMINATION ET LA DÉFENSE DES DROITS DES VICTIMES

L’éducation est un élément clé de toute stratégie pour réduire ou prévenir la stigmatisation et la discrimination contre les personnes vivant avec le VIH/sida et les populations affectées, et cela pour les raisons suivantes:

  • la stigmatisation et la discrimination se manifestent généralement dans des domaines que les lois sur les droits de la personne ne couvrent pas – p. ex. famille, amis ou connaissances, rencontres fortuites;
  • le but est de prévenir ou de réduire le stigmate et la discrimination qui sont associés au VIH/sida ou qui contribuent à l’infection à VIH, plutôt que d’y faire face après coup;
  • seul une mince portion des victimes de discrimination tentent de faire valoir leurs droits, même lorsque des avenues juridiques ou judiciaires sont disponibles;
  • les politiques et les pratiques peuvent être discriminatoires sans que cela soit leur but. Un processus d’éducation et de développement est nécessaire pour attirer l’attention sur ce type d’effets involontaires et pour modifier ces politiques et pratiques.

Trois types de programmes d’éducation ont un rôle dans la réduction ou l’élimination de la stigmatisation et de la discrimination liées au VIH/sida: l’éducation du grand public, la formation professionnelle et l’éducation ciblée.

LES PROMOTEURS DE LA SANTÉ À L’ÈRE DE KYOTO : UN RÔLE EN ÉVOLUTION

Par Ravi Mark Singh

Ravi Mark Singh est directeur de programme au Energy Action Council de Toronto (EnerACT). Il dirige EnerACT Smart Steps, le programme Simple Solution (http://www.smartliving.ca) Smart Steps, Simple Solutions célèbre le pouvoir de l’individu et présente le concept de Smart Living: prendre contrôle de la vie par tout moyen possible, économiser son argent, rendre son foyer plus confortable et réduire l’impact sur sa santé et son environnement.

I Introduction

LA DÉPRESSION POST-NATALE (DPN)

La dépression post-natale est la plus courante des complications associées à la grossesse.  Elle peut affecter n’importe quelle femme en âge d’avoir des enfants.  On reconnaît que 10 à 20 % des femmes souffrent de dépression post-natale.  Si la dépression n’est pas soignée, elle pourrait entraîner une dépression chronique, des dysfonctions familiales, le suicide de la mère ou l’infanticide.  La dépression post-natale peut débuter à n’importe quel moment durant la première année suivant l’accouchement. Elle débute habituellement entre le deuxième et le quatrième mois suivant la naissance. En moyenne, il s’écoule 7 mois entre l’apparition des symptômes de dépression post-partum et la demande de soutien.

LE GROUPE D’ENTRAIDE : UN OUTIL DE SUPPORT SOCIAL EFFICACE

Du 29 septembre au 4 octobre,  nous sommes en pleine semaine de sensibilisation à l’entraide en Ontario. Dans une société de plus en plus individualiste où la cellule familiale et la famille étendue sont désintégrée,  il serait normal de se demander en quoi l’entraide peut  améliorer la qualité de vie d’une communauté.  Certes que des événements comme le 11 septembre ou plus récemment le « Black Out »  nous ont démontré des exemples d’entraides communautaires extraordinaires,  mais une fois la crise terminée,  qui se soucie de la personne âgée qui vit seul,  de la personne réfugiée qui n’a pas d’ami ou de celle qui souffre d’une maladie mentale dont le stress des événements lui a fait faire une rechute.  Le climat social dans laquelle nous vivons nous force très rapidement à reprendre nos habitudes individualistes,  (et ce malgré nos bonnes intentions) laissant ainsi certaines personnes dans le besoin seul et de plus en plus isolées. Malgré ce modèle comportemental sociétal,  les groupes d’entraide s’avèrent populaires et apportent une des solutions à ce problème de société. « Au dernier décompte, le Conseil canadien de développement social évaluait à plus d'un million le nombre de Canadiens qui sont membres de groupes d'entraide. La plupart d'entre eux étant des femmes.» (source site web du Canadian women health network, http://www.cwhn.ca/network-reseau/reseau/reseau_automne98/fall98selfhelpFR.html)

En 1999, le Réseau canadien de Ia santé définissait l’entraide comme suit:

    « Un processus de partage d’expériences, de situations ou de problèmes communs. L’entraide est volontaire de nature et implique d’accepter l’aide offerte, d’en donner, et d’apprendre à s’aider soi-même, ainsi qu’à partager ses connaissances et expériences.  La participation est gratuite, bien qu’un don nominal pour couvrir les frais soit parfois demandés, mais pas exigé. Les groupes d’entraide se rencontrent régulièrement, sont volontaires de nature plutôt qu’obligatoire et sont ouverts aux nouveaux membres. Les groupes d’entraide sont dirigés par et pour les participants. Le thème principal de l’entraide est le soutien émotionnel, le soutien pratique et l’échange d’informations. »

 En effet, l’entraide est une partie intégrante de la promotion de la santé.  Elle permet aux citoyens de se doter d’une structure de soutien social qui adresse le problème de l’isolement, qui encourage les liens entre les personnes et la prise en charge personnelle; responsabilisant ainsi les gens face à leur santé,  tout en leur permettant de développer des habiletés de résolution de problèmes, de planification et de leadership communautaire.

    II semble évident que le soutien social agit comme un facteur de protection, « amortissant » en quelque sorte le stress et ses effets physiques et psychologiques inhérents à notre société occidentale urbaine actuelle. Comme l’a reconnu le ministère de la Santé nationale et du Bien-être social du Canada, …« Les réseaux informels sont considérés comme une ressource fondamentale dans la promotion de la santé. II existe de fortes indications comme quoi les personnes qui jouissent de soutien social sont en meilleure santé que celles qui n’en reçoivent pas.» (Achieving Health For All, 1988).

     À  ce sujet, Bryan Hyndman, du Centre for Health Promotion de l’Université de Toronto qui a revisé les recherches sur l’efficacité des groupes d’entraide (Brian Hyndman, Does self-help help? A review of the literature on the effectiveness of self-help programs (Centre for Health Promotion, University of Toronto, 1996). nous dit:

"les participants actifs signalent un taux de satisfaction supérieur face à la vie, une diminution du recours aux traitements, une hausse de l'estime personnelle, une capacité d'adaptation plus grande et une attitude plus positive envers leur problème".

Il nota que les membres de groupes qui souffraient de problèmes de santé mentale chroniques passaient moins de temps à l'hôpital, que les femmes atteintes de cancer du sein avec métastases vivaient plus longtemps et que les pourvoyeuses de soins amélioraient leurs habiletés de relation interpersonnelle, éprouvaient moins de colère face à la personne sous leurs soins et souffraient moins de dépression.

    Il existe plusieurs modèles de groupe d’entraide,  entre-autre, celui des alcooliques anonymes, un modèle bien connu qui a fait ses preuves.  En tant qu’intervenant de la promotion de la santé, (et parce qu’un groupe d’entraide peut devenir un outil de développement communautaire efficace et indispensable dans votre communauté);  il est important de guider vos clients désireux de former un groupe d’entraide,  dans le choix d’un modèle qui leurs conviennent le mieux.  En ce sens,  un groupe peut choisir de développer un modèle « hybride » si je peux m’exprimer ainsi,  adoptant ainsi un modèle de fonctionnement qui s’inspire de ceux-ci:

LE FINANCEMENT ORGANISATIONNEL

Le Conseil canadien de développement social (CCDS) en collaboration avec le Regroupement des organisations nationales bénévoles (ONB) ont publié,  en juin dernier,   le rapport du projet de recherche sur l’impact du nouveau régime de financement au Canada dans le secteur bénévole et communautaire. http://www.ccsd.ca/francais/pubs/2003/fm/rs.pdf

D’après ce rapport, les résultats démontrent que la vitalité financière du secteur bénévole, communautaire à but non-lucratif est de plus en plus précaire.  Dans un communiqué daté du 15 juin 2003 du  Conseil canadien de développement social (CCDS) http://www.ccsd.ca/francais/ip/2003/fm.htm ,  Katherine Scott, associée en politiques publiques au CCDS et auteure du rapport,  Le financement, ça compte : l’impact du nouveau régime de financement au Canada sur les organismes bénévoles et communautaires à but non lucratif,  explique que :

MIEUX COMPRENDRE LA FORMATION AUX ADULTES, L’ANDRAGOGIE : UNE SCIENCE IMPRÉGNÉE D’HUMANISME

Dans le cadre de notre travail d’intervenant en santé,  plusieurs d’entre nous sommes appelés à développer des activités de formation.  La connaissance et l’application des principes d’andragogie (plus communément appelé les principes d’éducation aux adultes) est primordial dans l’élaboration d’une formation efficace qui a de l’impact dans le changement des comportements.

L’andragogie (Marchand, 1997) est une science parce qu’elle doit être scientifique en ce qui attrait à la planification, l’application et l’évaluation des interventions éducatives mais c’est aussi un art parce qu’elle doit être imprégnée d’humanisme et repose sur le climat relationnel qui existe entre l’apprenant, le facilitateur et les autres apprenants. En andragogie, la situation d’apprentissage: favorise un climat d’apprentissage informel, détendu, égalitaire, convivial, centré sur l’estime de soi, le désir de collaboration et les besoins des apprenants; permet la référence de l’adulte à ses expériences qui constituent une ressource riche et fait appel à son autonomie, sa capacité d’adaptation au changement, sa motivation intrinsèque. Le facilitateur favorise l’exploitation de ces ressources et maintient un équilibre entre la structure de formation et le degré d’autonomie laissé à l’apprenant.

Ces principes ont été élaborés à partir de nombreuses études (Bourgeois, Nizet, 1997; Mezirow, 1991; Elias et Merriam, 1983; Cross, 1981) qui prouvent que l’adulte entreprend des études avec une forte motivation et une détermination pour apprendre à la condition que le climat d’apprentissage respecte ce qu’il est comme individu et comme apprenant.  

Le rôle de la formation

Par solidarité… et par plaisir ! Soulignons la Semaine nationale de l'action bénévole

On s'arrête rarement pour songer à tout le temps et les comprétences offertes par des hommes, des femmes, des personnes âgées, des jeunes, des personnes handicapées, des travailleurs, des chômeurs pour aider leurs concitoyens et les organismes ou pour appuyer certaines causes,  les services ou activités qui soutiennent notre vie communautaire. En y réfléchissant davantage, on peut dire qu’il ne se passe pas une journée sans que les bénévoles aident leurs semblables à mieux vivre, à s'exprimer, à découvrir, bref à contribuer au bien- être de tous et chacun.  Ils dédient leur temps libre aux autres; créent des emplois, font de la prévention, partagent leurs valeurs et agissent comme créateurs de qualité de vie.  Et bien, la Semaine nationale de l'action bénévole (SNAB) est donc l’occasion idéal de remercier et de rendre hommage à tous ces bénévoles qui grâce à leur contribution.  

À l'heure actuelle, 7,5 millions de bénévoles (pratiquement une personne sur trois) ont fait don de 1,1 milliard d'heures par ans, soit 149 heures par bénévole en moyenne. C'est du moins ce que révèle le Ministère fédéral de l'Industrie, dans son sondage national 1998 sur les dons, les bénévoles et la participation. .  Paul Montminy, conseiller en management et développement d’organismes sans but lucratif, et dont les recherches par le biais des outils démographiques sont de plus en plus utilisées dans le secteur bénévole et philanthropique, confirme que : « Le bénévolat et la philanthropie ont changé de visage depuis quelques années... et ils continueront de le faire ! Voilà pour les évidences. Ce qui l’est moins, c’est ce qu’il convient de faire face à ces changements »  Par exemple, il indique qu’à l'instar des plus âgés qui ont tracé et continuent de tracer la voie de l'entraide, de plus en plus de jeunes ont envie de s'investir, de manière et pour des raisons différentes que leurs aînés peut-être mais avec le même désir de faire bouger les choses. Car les motivations de la jeune génération s’avèrent être différentes de celles des bénévoles en général.   Il mentionne également qu’on ne doit pas s’étonner si la majorité des jeunes a fortement tendance à s’engager bénévolement dans le but d’augmenter ses chances de trouver un emploi (54 %), d’explorer ses capacités (68 %) et d’utiliser ses compétences (82 %) ? Qui plus est, les jeunes découvrent que le temps donné peut constituer une rampe de lancement pour leur carrière. D'ailleurs, le Ministère ontarien de l'Éducation oblige désormais le travail bénévole comme condition à l'obtention des diplômes. Le nombre de bénévoles âgés de 15 à 24 ans a presque doublé, puisqu'il est passé de 18 % en 1987 à 33 % en 1997.

Les organisations bénévoles sont sensibles à ce besoin et c'est ainsi que, depuis quelques temps, l'on voit apparaître divers programmes et activités qui ont pour objectif de sensibiliser et de guider les jeunes dans l'engagement social, à partir de l'école primaire jusqu'au niveau universitaire.

Découvrir ce qui attire les bénévoles et soutenir leur engagement

DÉVELOPPER LE SENTIMENT D’APPARTENANCE ET D’ENGAGEMENT : UN ATOÛT AU TRAVAIL D’ÉQUIPE

Ça y est vous avez réussi à trouver le financement pour partir un projet.  Ce projet touchera sans doute la corde sensible d'un grand nombre de personnes au sein de votre communauté.  D’ailleurs plusieurs membres de votre communauté viendront collaborer ou s’impliquer directement tout au long de celui-ci et ce, à différents niveaux.

Ces personnes qui s'engagent ont non seulement les objectifs du projet à coeur mais elles veulent aussi être capable d’échanger des idées, d’établir leur propres relations avec les autres membres de l’équipe et de pouvoir tirer leurs propres conclusions.  Elles participeront au niveau de la planification, des la mise en oeuvre, de la promotion et de l’évaluation du projet.  Leur participation et leur engagement sont des atoûts essentiels dans la réussite de l’atteinte des objectifs et sera donc l’une des clé de réussite du projet.

APPROCHES COMPLÉMENTAIRES & PARALLÈLES DE SANTÉ, SYSTÈME DE SANTÉ & PROM. DE LA SANTÉ : MÉNAGE À TROIS À L’HORIZON

Par : Hélène Roussel
Consultante en promotion de la santé

Les études démontrent clairement que de plus en plus de canadiens choisissent les approches complémentaires de santé naturelle pour à la fois adresser leurs problèmes de santé et se garder en santé.  Cette situation pose un défi de taille à nos gouvernements.  Ce qui était jadis un comportement plutôt alternatif qu’adoptait les « hippies » des années 60’,  est devenu aujourd’hui un choix santé répandu.  Nous sommes à un point de non-retour; les Canadiens se comportent en consommateurs avertis dans touts les sphères de notre société et le secteur de la santé ne fait pas exception. Les Canadiens sont de plus en plus exposés à l’information médicale et de santé en général.  Ils sont informés et sont en mesure de faire des choix éclairés.  Ils exigent donc de leur système de santé, un service de qualité où ils pourront développer une relation avec le professionnel de la santé qui agira  avant-tout comme une personne ressource qui les guideront vers des choix santé adaptés à leurs réalités et leurs besoins spéciaux (déterminants de la santé).  Il ne suffit plus pour le médecin de famille de prescrire un médicament ou un traitement médical,  il doit maintenant répondre aux questions de ceux qui exigent des alternatives aux méthodes conventionnelles de traitement.  Ce qui met non seulement de la pression sur les professionnelles de la santé mais aussi sur nos gouvernements,  qui par la demande de plus en plus croissante se voit forcer de développer des stratégies de planning social dans ce secteur.

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