Article de fond

1500 a 2000 mots sur un sujet de la promotion de la santé

Dix règles pour réussir sa vie : Si la vie est un jeu, en voici les règles

de Chérie Carter-Scott.

1. Règle numéro un : " Apprenons à vivre avec notre corps. "
La première règle, c’est l'acceptation, l'estime de soi, le respect, le plaisir.

2. Règle numéro deux : " Acceptons les leçons de vie qui se présentent. "
Au fond, toute la vie est pleine de leçons et il n'y en a pas de mauvaises. Elle suggère l'écoute – d'être présent davantage à la vie –, le choix, la justice, la grâce.

Repenser son travail en tant qu’intervenant

En lisant un article qui aborde le problème de la fatigue chez l'intervenant en santé mentale écrit par Bruno Fortin - psychologue, ceci m’a amené à partager avec vous, chers collègues. un petit moment de réflexion sur notre travail en tant qu’intervenant.

Comment expliquer aux autres que notre travail en tant qu’intervenant est un travail qui semble à prime abord assez simple et ne demandant pas trop d’énergie que celui-ci peut être également “essoufflant”.  Selon certains, les intervenants ne font pas grand chose !  Ça demeure assis toute la journée, dans une chaise confortable, et ça ne fait qu'écouter les gens, discuter et se promener ici et là. Quoi de plus simple?

Femmes, violence et VIH : L’interrelation et le triple impact…….une réalité

Partout au monde, le SIDA est une épidémie qui risque de toucher tout le monde indépendamment  du sexe ou de la culture. Toutefois,  l’épidémie est devenue de plus en plus une épidémie de femmes et conséquemment une épidémie d’enfants. (Cadre stratégique mondial sur le VIH/SIDA», ONUSIDA, juin 2001).
 
Selon l’ONUSIDA et l’OMS, vingt ans après l’annonce de la première manifestation clinique du syndrome d’immunodéficience acquise, le SIDA est devenu la maladie la plus dévastatrice que l’humanité ait jamais connue. Depuis le début de l’épidémie, plus de 60 millions de personnes ont été infectées par le virus. Le VIH/SIDA est maintenant la première cause de décès en Afrique subsaharienne. Dans l’ensemble du monde, le VIH/SIDA figure au quatrième rang des maladies les plus meurtrières.

En décembre 2001, l’épidémie de l’infection au VIH/SIDA dans le monde compte 40 millions de personnes. 37,2 millions sont des adultes  et près de la moitié sont des femmes, soit 17,6 millions. Dans ces chiffres nous retrouvons aussi 2,7 millions d’enfants <15 ans  atteints du VIH. On rapporte  5 millions de nouveaux cas d’infection au VIH en 2001. 3 millions de personnes sont décédés du VIH/SIDA cette année.

POURQUOI LES FEMMES SONT-ELLES PLUS VULNÉRABLES AU VIH?

LES INTERVENANTS FRANCOPHONES ET LA LUTTE AU TABAGISME EN ONTARIO

Par :     Donald Déry, M. Sc. santé communautaire, Centre de formation et de consultation (C.F.C.)

Cet article s’adresse aux intervenants qui offrent des services de réduction du tabagisme à la population d’expression française de l’Ontario.  Il a pour but d’esquisser un portrait du tabagisme chez les francophones ontariens, de présenter les principaux obstacles qui limitent la capacité des professionnels à intervenir efficacement auprès de cette clientèle et enfin, de faire connaître les services qui seront mis en place par le C.F.C. afin de répondre aux besoins exprimés.

QUI EST LE C.F.C.?

Remettons nos valeurs à la bonne place…

Cette semaine, l’article de fonds a été écrit par Marie Monique Jean Gilles, conseillère en promotion de la santé au Centre ontarien d’information en prévention

À l’occasion de la semaine de la santé mentale, j’avais en tête, un article un  peu « pointu » voir même intelectuel mais j’ai eu le plaisir de bavarder avec Benoit Mireault, intervenant en santé mentale et tout à changé…?

Tout d’abord que doit on faire pour avoir une bonne santé mentale? La santé mentale c’est un équilibre physique, pshychique, intellectuelle et spirituelle. Pour les gens de certaines cultures, cette dernière, la spiritualité, est très importante parce que les valeurs véhiculées diffèrent des valeurs nord-américaines.  Comme par exemple, il y a des cultures où les éléments de la nature jouent un rôle fondamental au niveau du l’équilibre humain.

DES PARTENARIATS PRODUCTIFS !

Le partenariat est essentiel afin d’assurer une continuité de services et aussi pour assurer la survie de plusieurs organismes.  Rappelez-vous lorsque les sources de financement gouvernementales furent coupées dans les années 90, plusieurs programmes ont pu survire grâce à des partenariats avec d’autres organismes.  Quand le partenariat est accompagnée de la créativité, l’expertise, l’expérience mélangée à certaines ressources, les possibilités sont alors étendues, des portes sont ouvertes, la capacité est augmentée et le succès arrive.

Vous serez probablement tous d’accord avec moi pour dire qu’il est facile de s'entendre sur le bien fondé de la collaboration; cependant il est un peu moins facile d'y arriver. C'est ce que les membres d'un Comité multidisciplinaire visant à intégrer les services d'une communauté du Colorado ont constaté. Le manque de cohésion a eu raison de leur groupe. Doll et collaborateurs (2000), de l'Université du Colorado à Denver, ont complété des entrevues auprès des membres de ce Comité afin d'en tirer des leçons. Voici donc quellques-unes de leurs recommandations afin de maximiser les chances de réussir une collaboration :

1. Se donner du temps! … pour déterminer le type d'activités ou de services qu'on souhaite développer, pour discuter des situations, pour prendre des décisions;
2. Définir clairement le rôle de chacun. Face à des responsabilités vaguement définies, les membres retournent à leurs anciens rôles, à ce qu'ils connaissent le mieux;
3. Rendre explicites les différences ou les divergences. Vaut mieux se connaître si on veut se comprendre, et si l'on veut utiliser les conflits (inévitables) de façon productive;
4. Évaluer le fonctionnement de la coalition de façon continue. Le bilan continu est fondamental pour corriger les processus et connaître les impacts des actions;
5. Désigner un leader, responsable de la planification et des prises de décisions. L'absence de leadership dans les dossiers fait entrave au processus de collaboration.

LES AVANTAGES DE COLLABORER :

NOS ENFANTS ET LE STRESS

Soumis par André Guitard, consultant et coordonnateur de la formation pour le projet « Nos enfants et le stress ».
 
Septembre 2001, c’est la rentrée scolaire et Stéphanie, âgée de 4 ans, en est à sa première expérience. La veille, elle a éprouvé beaucoup de difficulté à dormir et a fait des cauchemars.  À sa rentrée en classe, elle joue constamment avec ses cheveux et suce son pouce. On voit dans sa face de la peur et de la tristesse. Comportement typique pour cette situation diriez-vous? Cette enfant démontre des signes de détresse mais malheureusement, les parents, comme l’enseignante,  interprètent ceux-ci comme normale n’exigeant pas d’intervention.

CHAPEAUX À NOS BÉNÉVOLES !

Depuis toujours, l'entraide fait partie de la vie des gens.  En Ontario, les bénévoles font partie d'un secteur dynamique, en pleine croissance, qui contribuent autant à la santé sociale qu'économique de l'Ontario. On estime que plus de deux millions de personnes font du bénévolat officiel dans 64 000 organismes du secteur bénévole. Nous retrouvons un nombre incalculable de personnes qui font du bénévolat dans leurs collectivités de façon moins officielle (Source : Office des affaires francophones de l'Ontario - http://www.ofa.gov.on.ca/francais/benevolbro.html)

Afin de souligner le travail des bénévoles de façon plus formelle, nous célébrons cette année l'"ANNÉE INTERNATIONALE DU BÉNÉVOLAT" et de plus, à travers l'Amérique du Nord, la troisième semaine du mois d'avril, la Semaine nationale de l'action bénévole est dédiée à toutes les personnes qui font du bénévolat autant de façon informelle qu'informel.   Je profite donc de cette édition du Bloc-Notes pour dire merci à tous ces bénévoles qui offrent de leur temps pour améliorer la qualité et le bien-être dans nos communautés.  

RECONNAÎTRE LE TRAVAIL DE NOS BÉNÉVOLES

La nature du bénévolat a changé depuis les dernières années.  Autrefois, les gens faisaient du bénévolat par charité, par grandeur d'âme. Aujourd'hui, ils le font pour d'autres raisons : se faire de nouveaux amis, aider leurs voisins ou acquérir des compétences professionnelles.   Il est donc plus difficile de trouver des bénévoles. Ceux-ci sont moins nombreux, plus diversifiés et il est plus difficile de les garder longtemps.  Ce nouveau profil du bénévole demande aux organismes ou projets d'avoir un programme complet et souple de bénévolat; un programme qui comprend le recrutement, la sélection, la formation, le soutien et la reconnaissance des bénévoles

La reconnaissance des bénévoles est une tâche importante à laquelle on se doit d'y réfléchir.  Il n'y a pas de recette miracle en ce qui a trait à la formule de reconnaissance qu'il convient d'adopter. Chaque geste posé doit s'ajuster au bénévole que l'on souhaite remercier ou bien mettre à l'honneur.  La reconnaissance informelle n'en revêt pas moins une grande importante. Quand on pense reconnaissance, on pense tout de suite à une cérémonie officielle mais la reconnaissance peut être toute autre chose.  Elle commence par de petits gestes sympathiques, un "merci", de simples encouragements, qui démontrent la solidarité des personnes qui travaillent ensemble et la valeur que l'on accorde à leur travail.  

 DIRE MERCI

LES FILLES AGGRESSIVES – APERÇU

Ce document compile le résultat de certaines recherches sur le sujet.  Vous apprendrez pourquoi les filles ont-elles recours à des comportements agressifs et violents. Les mythes et réalités concernant les filles violentes,  les facteurs qui peuvent prévenir le recours des filles aux conduites agrressives et violentes et beaucoup plus.  Pour avoir accès au document visitez  le site internet suivant. 

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  • LES SERVICES DE SANTÉ EN ONTARIO FRANÇAIS : UN PAS EN AVANT

    Plusieurs intervenants francophones ont participé au printemps dernier à une série de consultations qui ont eu lieu dans le Sud et le Nord de la province. La Table de concertations en santé de l’Ontario avaient alors reçu des fonds afin de consulter la population de ces régions sur l’identification d’un modèle de réseautage de services de santé en français qui répondraient aux besoins de chacune des régions respectives.  

    Pour ceux et celles qui ne connaissent pas la Table de concertation en santé en Ontario, en voici quelques mots.  Elle a été constituée en bonne et due forme depuis 2001 dans le cadre de l’Entente Canada Communautés.  La Table a pour vision d’améliorer la santé globale des francophones de l’Ontario.  Elle émane d’un besoin de concerter les forces vives en santé et de se donner une voix aux niveaux provincial et national. 

    Elle agit également en que représentant de la communauté francophone auprès de la Société Santé en français (http://forumsante.ca/) , organisme qui assiste et conseille le ministre de la Santé sur les questions relevant du mandat de l'administration fédérale en matière de santé afin de développer les communautés francophones en situation minoritaire et de favoriser leur épanouissement.

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