Article de fond

1500 a 2000 mots sur un sujet de la promotion de la santé

LA PROMOTION DE LA SANTÉ AUPRÈS DES FAMILLES

Au cours des deux dernières décennies, nous avons pu constater de nombreux changements parce que le contexte économique et social a évolué.  Le concept de famille a également évolué.  En plus des familles traditionnelles, d’autres types de familles sont devenues plus fréquentes et plus largement acceptées telles que les familles monoparentales, reconstituées, voire les familles de même sexe.  Au sein de ces familles, le niveau des responsabilités a également changé – un rôle plus actif des pères auprès des enfants et un nombre plus élevé de mères qui travaillent à l’extérieur.  Mais ce qui n’a pas changé c’est le besoin d’entretenir des relations familiales engagées et chaleureuses et pour ce faire nous devons promouvoir des initiatives où les parents se sentent appuyés dans leurs efforts pour élever leurs enfants et où la communauté en général participe à la promotion de leur bien-être.  

Quelques statistiques
«Les enfants et les jeunes de moins de vingt ans représentent environ 28 % de la population totale, soit 7,5 millions de Canadiens. D'après les recherches, 18 à 20 % des enfants et des jeunes (1,5 million) courent un risque spécifique de problèmes mentaux, émotifs ou de comportement, tandis que 30 à 40 % courent un risque général.

La pauvreté, l'appartenance à une minorité ethnique ou à une famille monoparentale prestataire de l'aide sociale, le chômage des parents, le logement inadéquat ou surpeuplé, l'agression et la négligence, le fait d'habiter dans un milieu à haut risque, la violence familiale, les difficultés conjugales et le divorce sont autant de facteurs qui comportent des risques importants pour la santé mentale de l'enfant.

Dans l'ensemble, les statistiques font état de taux de prévalence de la maladie mentale chez l'enfant du
même ordre que les taux applicables à la population en général ; entre 5 et 30 % des enfants et des jeunes sont ainsi touchés. Selon une étude menée en Ontario, près d'un cinquième des jeunes de 4 à 16 ans (18,1 %) souffrent de problèmes psychiatriques sous une forme ou une autre.   Les recherches portent à croire que les taux de prévalence des troubles mentaux sont plus élevés chez les garçons que
chez les filles; chez les enfants de milieu urbain que chez ceux qui vivent en milieu rural ; chez les enfants de famille à faible revenu que chez ceux de famille à revenu moyen ou élevé
(Source : http://www.hc-sc.gc.ca/hppb/enfance-jeunesse/cyfh/child_and_youth/mental_health/ftp_working_group/index_f.html)

Quel rôle joue la promotion de la santé ?

L’approche «promotion de la santé» est orientée vers la santé en tant que ressources et vers la mise en place des conditions favorables à l’amélioration de la santé et du bien-être.  Cette approche tient compte de multiples déterminants de la santé des individus et de la population tels que les habitudes de vie, les conditions de vie, l’environnement et d’autres.  Elle a également recours à différentes stratégies telles que la création de milieux favorables, renforcement de l’action communautaire, habilitation et élaboration de politiques publiques saines (Source : Organisation mondiale de la santé, 1986).

L'approche "promotion de la santé"  favorise donc le développement de programmes centrés sur les forces de la famille et qui visent à renforcer le potentiel des parents dans l’éducation de leurs enfants, à créer des millieux favorables à la vie familiale et à renforcer l’action communautaire.  Cette approche ne se limite pas à intervenir au niveau de la santé physique et psychologique.  Elle doit aussi faciliter l’accès à certaines ressources (personnelles, économiques, sociales, culturelles) et  aider les parents dans leur rôle en leur permettant de développer certaines compétences.

L’art d’être parent

Le concept de développement des compétences ou de l'habilitation est un des fondements de la promotion de la santé.  Celui-ci se retrouve au niveau de l'empowerment des parents qui se définit comme le respect d'individu et la reconnaissance de ses habiletés pour lui permettre de mieux utiliser ses ressources et capacités.   En plus des parents, la communauté a  également un rôle à jouer.  Une communauté axée sur la famille encourage le développement de groupes de soutien pour les familles et des cours réguliers sur le rôle parental, y compris des ateliers annuels sur le sujet avec l'appui financier de la communauté, du secteur privé d'autres partenaires.

Les intervenants et chercheurs s’entendent sur un certain nombre de conditions qui assurent le succès des programmes de développement de compétences parentales, des programmes qui valorise une approche respectueuse des personnes, de leurs valeurs  et une qualité d’intervention, une continuité du projet, une relation de qualité entre la femme et l’intervenante et sans oublier le travail en équipe.  Des programmes axés sur le développement d'habiletés doivent permettre un processus où, premièrement,  le parent se sent écouter et aussi qui stimule leur processus décisionnel et encourage leurs efforts pour s'améliorer dans leur nouveau rôle.  Le parent doit aussi être considéré comme une sources de connaissances au sujet de leur bébé et non comme une personne qui ne fait que recevoir des connaissances de la part de professionnels.  La base de tout programme de développement des compétences parentales devrait permettre aux parents de mettre leurs compétences en valeur.  "Plutôt que d'enseigner aux parents les caractéristiques du comportement de l'enfant, il serait préférable de leur demander ce qu'ils ont perçu et observé des capacités de leur enfant, d'en discuter avec eux et de leur permettre de rectifier leurs perceptions à partir de leurs observations". (Cardone et Gilkerson, 1990).

Quels programmes réussissent?

  • On sait que de nombreux programmes aident les enfants et les adolescents à risque élevé à s'adapter plus facilement et à combler leurs besoins à chaque étape du développement.
  • Les enfants les plus à risque, ceux dont les familles ont peu de ressources financières ou                          affectives, tirent surtout avantage des programmes qui portent sur leur développement et leurs                 rapports avec les parents.
  • La qualité, le moment et l'intensité de l'intervention sont des composantes essentielles d'un                          programme réussi.   Habituellement, plus on entreprend en bas âge de favoriser le développement d'un enfant, meilleurs sont les résultats.
  • La plupart des programmes privilégient les facteurs qui favorisent le développement des                       enfants pour aider ces derniers à faire face aux difficultés.

(Source : Feuillet-ressource, Au nom de nos enfants - http://www.voices4children.org/factsheet/feuille10.htm)

Pour être efficaces, ces interventions qiu ont pour objectifs de développer les compétences des  parents devraient être proposées sur une période suffisamment longue, soit du début de la grossesse jusqu'à ce que l'enfant ait un an ou plus. Elles devraient également favoriser la reconnaissance et l'acquisition des compétences parentales (Conseil de la famille, 1990), aussi bien chez le père que chez la mère.

 Reconnaissant que le développement de certaines habiletés permettront aux  parents d'améliorer leurs compétences mais il ne faut pas oublier, en tant qu'intervenant, de respecter l'individu et reconnaître qu'il n'y a pas de recette miracle.

POUR EN SAVOIR PLUS SUR CERTAINS PROGRAMMES  :

Programme intensif d’intervention précoce uprès des enfants autistiques du gouvernement ontarien - http://www.gov.on.ca/CSS/page/brochure/autismeipf.html

L'art d'être parent - http://www.cps.ca/francais/carekids/parent/index.htm

Service de l’information sur le syndrome d'alcoolisme foetal et les effets de l'alcool sur le   foetus :

COLLABORATION POUR LE MEILLEUR

Pour plusieurs organismes, groupes communautaires et communautés, la collaboration est vue comme un moyen efficace de travailler conjointement vers des buts communs tout en partageant les responsabilités et le leadership. On définit la collaboration comme étant "un mécanisme pour optimiser les ressources, faire face aux pénuries, éliminer les duplications, profiter au maximum des forces internes et renforcer les capacités internes.  La collaboration offre souvent la possibilité d’augmenter la participation et la responsabilisation, en plus du potentiel de possibilité de synergie et d’impact (Livre ouvert sur la collaboration : outil de monitoring et d’évaluation de la collaboration – http://www.unites.uqam.ca/cic/livre.html).

LES MÉDICAMENTS ET LES PERSONNES ÂGÉES

Une bonne partie des personnes âgées ont recours de façon plus ou moins régulière à divers médicaments, soit en raison de maladies ou en raison de problèmes existentiels.  Environ une femme sur 2 et un homme sur trois prendront un jour des médicaments.  Selon Santé Canada, « ... un survol de la littérature révèle que les aînés sont un groupe à risque élevé pour ce qui est du mauvais usage des médicaments. Alors que les aînés représentent 12 % de la population, on a pu estimer qu’ils consomment entre 20 et 40 % des médicaments prescrits; que 18 à 50 % des médicaments qu’ils prennent ne sont pas utilisés adéquatement et que 19 à 28 % des hospitalisations de patients de 50 ans et plus sont dûes à des problèmes de médicaments ».

PARLER DE SANTÉ MENTALE, C’EST DÉJÀ DE LA PROMOTION !

Depuis quelques années,  nous pouvons tous observer une augmentation du taux de personnes qui souffrent de problèmes de santé mentale.  On explique cette augmentation principalement par les profonds changements qui sont apparus au cours de la denrière décennie.  Ces changements sont survenus à différents niveaux dans la société : dans les rapports entre les générations, entre autres par rapport aux jeunes, à la place qui leur est assignée et à la transmission inter-générationnelle, les transformation sociales actuelles comme la montée de l’individualisme, l’augmentation du nombre de divorces, la redéfinition des rôles des hommes et des femmes, les nouveaux visages du couple et de la famille.  La dépression, l’anxiété, le stress et le malaise intérieur face à la vie actuelle, ne sont que quelques-unes des manifestations les plus courantes de problèmes de santé mentale que vivent les personnes aujourd’hui.

Voici des statistiques quelque peu alarmants :

  • 1 personne sur 5 souffre d’une maladie mentale une fois dans sa vie
  • chaque année au moins 4 000 personnes se suicident
  • d’ici 2020, la dépression sera la cause la plus coûteuse au niveau de la perte de productivité au travail

(Source : Alliance canadienne pour la maladie mentale et la santé mentale (ACMSM)

Promouvoir la santé mentale dans nos communautés

La promotion de la santé mentale, dans son sens large, se définit comme étant la capacité de l’individu, du groupe et de l’environnement d’avoir des interactions qui contribuent au bien-être subjectif, au développement et à l’emploi optimal des capacités mentales de la personne, à la réalisation de buts individuels et collectifs justes et à la création de conditions d’égalité fondamentale (La santé mentale des Canadiens, 1989 ).  Elle vise surtout  la volonté et la capacité des individus et des communautés de prendre en charge leur santé et leur vie (Promotion de la santé mentale : l’heure est venue, Santé Canada 1996).

Les causes de la maladie mentale sont complexes et multidimentionnelles et les composantes sont difficiles à cerner.  

Conception multidimentionnelle de la santé mentale :

  • biologique qui a trait aux composantes génétiques et psychologiques –
  • psychodéveloppementale qui met l’accent sur les aspects affectif, cognitif et relationnel
  • contextuelle qui refère à l’insertion de la personne dans un environnement et à ses relations avec son milieu

Donc la santé mentale est bien plus que l’absence de troubles mentaux.  La conception actuelle de la santé mentale reconnaît l’importance de plusieurs facteurs tels que :

  • l’harmonie et l’intégration psychologique et sociale
  • la qualité de vie et le bien-être global
  • l’épanouissement personnel
  • la réalisation de soi
  • l’adaptation personnelle et les influences mutuelles de l’individu, du groupe et de l’environnement

Les principes et pratiques de promotion de la santé mentale reflètent ceux adoptés par l’approche globale de la promotion de la santé mentale, donc ils  amènent les gens à exercer un contrôle accru sur leur santé et à l’améliorer.  

Ces principes et pratiques …

  • s’adressent à l’ensemble de la population, y compris les personnes à risque, dans le contecte de la vie quotidienne
  • visent à intervenir sur les facteurs déterminants de la santé plutôt que de mettre l’accent sur les facteurs de risque ou les maladies
  • font appel à des méthodes complémentaires, dans les limites budgétaires, qui englobent la communication, l’éducation, le changement organisationnel, le développement communautaire et des mesures locales de lutte contre les risques pour la santé
  • font intervenir les compétences de la population
  • mettent à contribution le domaine de la santé et le secteur social ainsi que les services médicaux

(Promotion de la santé mentale : L’heure est venue 1996)

Changer les perceptions

L’incompréhension de la maladie mentale peut aussi être un problème.  Même des personnes qui sont proches, comme les membres de la famille immédiate et les amis, donnent l’impression qu’elles ne comprennent pas la maladie elle-même et ses impacts sur la personne qui en est atteinte.  Cette incompréhension accentue les problèmes rationels, augmente le sentiment d’isolement social, entraîne des lacunes dans la qualité de l’écoute et amène aussi des problèmes d’acceptation et parfois le rejet et des comportements inadéquats de la part de l’entourage.  L’environnement devient alors pour la personne atteinte un source significative de stress.  C’est alors que des situations anodines pour certains deviennent pour d’autres une source d’anxiété latente.  Sanchant que les maladies mentales peuvent susciter des réactions négatives dans leur entourage, certaines personnes atteintes adoptent des stratégies de dévoilement sélectif de leurs troubles.  Par exemple, allez consulter pour les personnes atteintes de maladies mentales n’est pas si facile et cela est souvent perçu comme un signe de faiblesse, d’échec, d’incompétence, qui soulève souvent de la honte.  Ces personnes craignent d’être mal perçues et même rejetées de leur entourage. Les maladies mentales font donc encore beaucoup peur c’est pourquoi que bien souvent on va les associer à des comportements antisociaux.

Ces préjugés ont des effets dévasteurs sur les personnes atteintes.  Ils augmentent l’isolement social, le rejet et ils entraînent l’incompréhension, le mépris envers ces personnes.  Des plus, ils amènent ces personnes à se replier sur elle-même, à cacher leur mal, à dissimuler la réapparition des symptômes à vivre de la dépression et de la colère.


Intervenir en santé mentale

Intervenir auprès des individus

Pour intervenir efficacement en santé mentale, il faut le faire de façon simultanée sur le mode de vie de l’individu (habitudes de vie, loisirs, relations affectives), les milieux de vie (famille, réseau social et personnel), de même que sur les conditions de vie  plus larges (structure socio-économique, valeurs sociales et culturelles, politiques publiques). Le rôle de l’intervenant est alors de trouver en eux et autour d’eux des ressources pour faire face aux aléas de la vie.  

3 facteurs pour promouvoir la santé mentale :

  • Conditions de vie décente : ce qui implique avoir accès à un logement, stabilier l’emploi, soutenir la poursuite des études.  La situation précaire dans laquelle vivent les personnes portent souvent atteinte à leur santé mentale.
  • Formation / éducation : plusieurs études ont pu démontrer que plus une personne est scolarisé, plus elle dispose d’une boîte à outils diversifiée qui l’aide à résoudre ses problèmes.
  • Travail satisfaisant : qu’il soit rénuméré ou pas, un travail satisfaisant est un gage de santé mentale.  Le sentiment de contribuer à la société, de se réaliser est un excellent remède à la détresse psychologique.

Bruno Fortin, auteur du livre « Intervenir en santé mentale » (1997, Montréal: Fides)  » suggère les stratégies suivantes pour intervenir efficacement auprès de personnes qui souffrent de maladie mentale :

LE BENCH???? QUOI ! LE BENCHMARKING

Voici le résumé d'un intéressant atelier auquel j'ai participé à la mi-avril à Toronto.  Le thème était «Benchmarking Heart Health Coalition» présenté Geoff Dunkley, Linda Rizzo Michelin et Monique Stewart du Programme de recherche, d'éducation et de développement en santé publique (plus communément appelé en anglais le PHRED) du Bureau de santé publique de la ville d'Ottawa.

Tout au long de cet article, je vais référer au terme «benchmarking» plutôt qu'aux termes français «évaluation de la performance» ou bien «étalonnage» parce que je pense que dans votre pratique on entend beaucoup plus parlé du benchmarking que ces deux termes français.   

Dans un premier temps, les animateurs de cet atelier ont décrit le processus de benchmarking utilisé pour les fins de leur projet.  Il existe trois types de benchmarking : le benchmarking standard - celui qui est utilisé dans le contexte des affaires et du commerce, le benchmarking axé sur les résultats qui permet de comparer la performance de différentes organisations entre elles et le benchmarking axé sur le processus.  C'est ce dernier type de benchmarking que ce groupe de recherche a utilisé.

En fait, le groupe de recherche a adopté deux définitions du benchmarking dans leur étude sur la Coalition Coeur en santé (Heart Health Coalition ) :

10 et 1 conseils pour un bien être total

  • Prenez une résolution, une seule et tenez la.
  • Créez -vous un projet à long terme.
  • Faites vous plaisir. De ces petits plaisirs qui ne coûtent rien où qui coûtent beaucoup : osez respecter le désir qui se cache sous chacune de vos peurs ou de vos tabous.
  • Soyez un " peu – beaucoup – passionnément " égoïste, à vous de voir mais pensez à vous car ce n’est pas toujours celui qui offre qui donne le plus à l’autre. Essayez de vous préserver une petite parenthèse, un petit moment bien à vous tous les jours.
  • Relativisez. Qu’est qui est important, vraiment important, à vos yeux ? Faites le tri de ces petites contraintes inutiles car la vrai richesse n’est pas ce que l’on possède mais ce dont on peut se passer.
  • N’attendez rien des autres mais tout de vous même.
  • Prenez soin de votre corps, occupez-vous de lui ! Qui le ferait mieux que vous?
  • Dites ce que vous attendez exactement de l'autre. Difficile à dire, écrivez lui…car écrire, c’est dire ce qu’on ne peut se dire à soi-même et dire non à l’autre, c’est souvent dire oui à soi.
  • Suivez mes conseils et vous ne vous reconnaîtrez même pas vous même car changer n’est pas devenir quelqu’un d’autre mais devenir ce que l’on est.
  • N’hésitez surtout pas à m’interroger et goûter au massage de relaxation ou de "transformation".
  • et 11...

Ne laissez pas le stress vous grignoter

Vous avez le moral « bas », votre santé et votre dynamisme sont aussi à la baisse. Normal, puisque les situations que l’on ne maîtrise pas, celles où l’on se sent enfermé, démuni, sur lesquelles on a pas de prise – qu’il s’agisse de sa vie professionnelle ou sentimentale – provoquent une élévation du taux de cortisol, hormone à l’origine de tous les désordres physiologiques liés au stress : manque d’attention et de vigilance, dépression, baisse des défenses immunitaires et de la libido, prise de poids et même vieillissement prématuré de la peau. Nous disposons d’une technique très classique mais néanmoins efficaces : le massage relaxant.

Dix règles pour réussir sa vie : Si la vie est un jeu, en voici les règles

de Chérie Carter-Scott.

1. Règle numéro un : " Apprenons à vivre avec notre corps. "
La première règle, c’est l'acceptation, l'estime de soi, le respect, le plaisir.

2. Règle numéro deux : " Acceptons les leçons de vie qui se présentent. "
Au fond, toute la vie est pleine de leçons et il n'y en a pas de mauvaises. Elle suggère l'écoute – d'être présent davantage à la vie –, le choix, la justice, la grâce.

Repenser son travail en tant qu’intervenant

En lisant un article qui aborde le problème de la fatigue chez l'intervenant en santé mentale écrit par Bruno Fortin - psychologue, ceci m’a amené à partager avec vous, chers collègues. un petit moment de réflexion sur notre travail en tant qu’intervenant.

Comment expliquer aux autres que notre travail en tant qu’intervenant est un travail qui semble à prime abord assez simple et ne demandant pas trop d’énergie que celui-ci peut être également “essoufflant”.  Selon certains, les intervenants ne font pas grand chose !  Ça demeure assis toute la journée, dans une chaise confortable, et ça ne fait qu'écouter les gens, discuter et se promener ici et là. Quoi de plus simple?

Femmes, violence et VIH : L’interrelation et le triple impact…….une réalité

Partout au monde, le SIDA est une épidémie qui risque de toucher tout le monde indépendamment  du sexe ou de la culture. Toutefois,  l’épidémie est devenue de plus en plus une épidémie de femmes et conséquemment une épidémie d’enfants. (Cadre stratégique mondial sur le VIH/SIDA», ONUSIDA, juin 2001).
 
Selon l’ONUSIDA et l’OMS, vingt ans après l’annonce de la première manifestation clinique du syndrome d’immunodéficience acquise, le SIDA est devenu la maladie la plus dévastatrice que l’humanité ait jamais connue. Depuis le début de l’épidémie, plus de 60 millions de personnes ont été infectées par le virus. Le VIH/SIDA est maintenant la première cause de décès en Afrique subsaharienne. Dans l’ensemble du monde, le VIH/SIDA figure au quatrième rang des maladies les plus meurtrières.

En décembre 2001, l’épidémie de l’infection au VIH/SIDA dans le monde compte 40 millions de personnes. 37,2 millions sont des adultes  et près de la moitié sont des femmes, soit 17,6 millions. Dans ces chiffres nous retrouvons aussi 2,7 millions d’enfants <15 ans  atteints du VIH. On rapporte  5 millions de nouveaux cas d’infection au VIH en 2001. 3 millions de personnes sont décédés du VIH/SIDA cette année.

POURQUOI LES FEMMES SONT-ELLES PLUS VULNÉRABLES AU VIH?

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